Tatoueur de la déconstruction à Paris

Pierre Gilles

Pierre-Gilles Romieu, tatoueur Paris 

Avant de devenir tatoueur à Paris, Pierre-Gilles Romieu a exercé de bien des manières son tempérament artistique : violoniste surdoué dans un groupe de métal, ingénieur spécialisé dans l’imagerie numérique… C’est en 2008 qu’il va rencontrer le monde du tatouage. À l’époque, s’il était tatoué, c’était « comme tout le monde ». Il croise la route de Lukas Zpira qui lui commande la réalisation de son site Internet. L’expérience est concluante et Lukas recommande chaudement Pierre-Gilles à Stéphane Chaudesaigues, l’un des meilleurs tatoueur de Paris, qui cherche un développeur pour le site de La Bête Humaine. Stéphane forme Pierre-Gilles au tatouage et l’embauche.

 

Rigueur et discipline pour devenir un bon tatoueur à Paris

Pierre-Gilles apprend donc à tatouer. La rigueur qu’il a développée au contact de l’instrument, il la met en pratique une aiguille à la main. Pour être à la hauteur des autres tatoueurs de Paris, il faut travailler d’arrache-pied, tout réapprendre et connaître ses limites. Pierre-Gilles Romieu est un bosseur : en quelques mois, il se familiarise avec la peau et parvient à repousser les limites de son savoir-faire.

 

La déconstruction

Devenu tatoueur à Paris, Pierre-Gilles Romieu s’attache à trouver son style. Ses influences sont diverses et variées : Akira, les mangas en général, l’imagerie médicale, le steampunk, la déconstruction… Celles-ci trouvent leur point de convergence dans le travail de Pierre-Gilles dans ce qu’il appelle la « déconstruction », un courant que le tatoueur de Paris a fait sien et qui décompose l’image tout en gardant une approche figurative.